top of page

THE BLACK HERALD

magazine

LE HÉRAUT NOIR

Le Titre (extrait) – par Alessandro Mercuri

il y a 12 minutes
13 min de lecture


Le texte qui suit est tiré de l'ouvrage Le Titre, d'Alessandro Mercuri, qui paraît aux éditions Tinbad (collection Texte) en décembre 2026, accompagné de photographies de Haijun Park.


Londres, 1364, un roi français emprisonné jouait aux échecs quand un coutelas lui perça le cœur. Paris, 1857, aux cris de « Pas de déesses ! À bas les déesses ! », un prêtre assassina, dans une église, l’archevêque de Paris. Quels liens unissent ces deux affaires ? Un faisceau d’indices nous mène au Titre. Le Titre est le nom d’un village en Picardie. Trois cent trente-neuf habitants, une église, deux châteaux et deux cimetières. Des chevaliers et des dragons y sillonnent la campagne, et de mauvais présages bruissent dans les nuages. À l’ombre d’un tilleul, un troubadour conte une chanson de geste : l’histoire d’un roi posthume et de son double. On y croise aussi la Bête, le Prince Noir, l’Aveugle et l’Orpheline. Un historien nommé Secousse se joint à la ribambelle. Mais shhttt ! Car la nuit au fond des bois du Titre, une lueur s’échappe d’une serrure — la porte d’entrée d’une grotte obscure.




I

FÉERIE



Trait vertical, point noir sur fond blanc. Le signe typographique s’épaissit. La hampe devient triangle, le point une enclume. Démesuré, le point d’exclamation échancré attire l’œil du lecteur. Drink Good Tea ! Les graines pour oiseaux sont exquises, la ferronnerie éblouissante et les bateaux à vapeur filent sur les flots. La Society des Fleurs, des Fruits et de l’Industrie annonce un grandiose spectacle d’abeilles, suivi d’un concert de harpe celtique et mandoline. À Drogheda en Irlande, les moutons bêlent en chœur Wool ! Wool ! Wool ! L’édition en date du 10 août 1907 du Drogheda Argus and Leinster Journal fourmille d’encarts publicitaires et de réclames. Une marque de phares maritimes illumine la nuit le ciel de son matériel optique ; Ozonia combat les rhumatismes ; les bicyclettes sont rutilantes, les bottes lustrées, la farine de maïs bénéfique pour la santé. La draperie fait ondoyer ses étoffes ; le lycée des Carmélites est sans égal ; et le chirurgien-dentiste encense son éther éthylique. Les miracles abondent à Drogheda.

 

En pays celte, des créatures surnaturelles adeptes de métamorphoses arpentent les landes de jour comme de nuit. Les voici apparaître au détour d’une chronique judiciaire. Sur plusieurs colonnes du journal figure le compte rendu d’un procès, tenu par un tribunal correctionnel du comté de Louth. — Where were you? Were you away with the fairies or what? (Laughter)[1]. — Où étiez-vous ? Êtiez-vous partis avec les fées ? demanda l’avocat commis d’office à un témoin de l’affaire. La cour éclata de rire. On raconte en Irlande que des hommes furent enlevés par des fées. À l’entrée fée, le dictionnaire des expressions idiomatiques anglaises propose la définition suivante : « être parti avec les fées : donnant l’impression d’être fou, distrait ou dans un monde imaginaire[2] ».

 

Il était une fois, en France, trois rivières sœurs qui donnèrent noms aux trois terres de Picardie : la Somme, l’Aisne et l’Oise. Là où les alluvions et les embruns se mêlent, où la rivière et la mer s’entrelacent, à quelques lieues des côtes, non loin de l’estuaire, se trouve en baie de Somme, un village nommé d’une bien curieuse manière. Le Titre. Tel est son nom. Un village au nom incongru, anodin ou inédit. Où Le Titre nous mène-t-il ? Depuis près de mille ans : fureur et tourments, des cris d’oiseaux, un clocher, deux châteaux, deux cimetières, et une grotte pleine de lumière.



Jacques-Gérard Harrewyn, Le Titre, carte des environs d'Abbeville et du Cours de la Somme, 1710, détail.
Jacques-Gérard Harrewyn, Le Titre, carte des environs d'Abbeville et du Cours de la Somme, 1710, détail.

 


En ouverture de ses Mémoires de Guerre, un général dit de la France : « Ce qu’il y a, en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle[3] . » Princesse ou madone, évangiles ou contes de fées, Charles de Gaulle refuse de choisir, comme si le merveilleux et le religieux, le profane et le sacré ne faisaient plus qu’un, ne faisaient plus qu’une. Une et indivisible : la France. Gaulle ou Gaule, des deux Charles, lequel choisir ? Charles de Gaulle ou de Gaule ? Ainsi parlait César des Gaulois : « L’ensemble de la Gaule est divisé en trois parties : l’une est habitée par les Belges, l’autre par les Aquitains, la troisième par le peuple qui, dans sa langue, se nomme Celte, et, dans la nôtre, Gaulois[4] », écrit-il en ouverture de La Guerre des Gaules. Son commentaire débute par une description linguistique : comment nommer une terre et un peuple. Jules César nomme le pays la Gaule et ses habitants les Gaulois. Les Gaulois ont la Gaule ; Rabelais dirait les Gauloises bien gaulées. La Gaule, écrit César, est une terre celte. Qui dit celte, dit fées. C’est en langue celte, dans le vent et la bruyère, que se content les récits de fées, de sylphes, d’elfes et d’autres lutins. La France est une terre de fées dont Charles Perrault sera le chantre. On la surnomme aussi « fille ainée de l’Église ». À la croisée des fées et de Marie, disait le Général. Jésus naquit de Marie comme la France naquit de l’Église. Jésus est fils unique ; la France est fille aînée. Vrombissements de moteurs, senteurs de kérosène. Des avions atterrissent, d’autres rejoignent les cieux. Sur le tarmac de l’aéroport du Bourget, un pape s’exclame : « D’abord la Gaule, et ensuite la France : la Fille aînée de l’Église[5] ! » Mais cette fille dite aînée était-elle vraiment première-née, ou n’était-ce qu’une nouvelle naissance ? En l’an 500 ou 510, un 24 ou 25 décembre, en la cathédrale Notre-Dame de Reims, Clovis se dénuda. Le roi était nu, debout en ses fonts baptismaux. Dans la fontaine du baptême, Clovis fut oint d’eau et de lumière. Il abjura et renonça à sa foi. Ce fut l’apostasie du roi. C’était le crépuscule des dieux, un déicide en France. Wotan, dieu des morts, de la victoire et du savoir, s’en alla dans l’au-delà. Freyja, déesse de l’amour, sous son manteau de neige, disparut à son tour au Valhalla. Les Walkyries, à cheval dans le ciel, s’évanouirent dans la fumée de l’encens chrétien. Adieu Wotan, adieu Freyja. Le roi franc renia ses dieux et abandonna le culte des ancêtres. Clovis oublia Freyja et se rappela à la Madone des fresques. Le roi nouvellement baptisé embrassa la chrétienté et adhéra au mystère des mystères. Ou comment des amours divines et virginales, le verbe se fit chair et Dieu ensemença Marie de son Esprit Saint. Ô miracle de l’Immaculée Conception résonnant à travers les siècles. Jusqu’au jour où le conte de fées chrétien tourna au cauchemar. Une déesse tomba du ciel. Un prêtre enragé la vit chuter. Il abjura sa foi et joignit le nom de la Vierge à celui de la divinité, comme d’autres joignent leurs lèvres aux lèvres d’une nymphe ou d’un silène. 

 

Le malheur frappa du haut de la montagne Sainte-Geneviève. C’était sous le Second Empire. Plus d’un millénaire et huit jours après le baptême de Clovis, le 3 janvier 1857, en l’église Saint-Étienne-du-Mont, Jean-Louis Verger, prêtre de l’archidiocèse assassina l’archevêque de Paris Marie Dominique Auguste Sibour. Au moment de le poignarder, il s’écria : « Pas de déesses ! À bas les déesses ! » Un prêtre poignardant un archevêque durant l’office, aux cris de déesses : est-ce bien réel, ou plutôt une scène surréelle extraite d’un film de Luis Buñuel ? Non. Cette histoire tragique est véridique. Elle fut rapportée par un témoin oculaire, Éliphas Lévi, ecclésiastique et occultiste de son état : « Alors, ceux qui étaient derrière l’archevêque le virent tressaillir, et l’on entendit une interpellation faite à voix haute, sans éclat de voix toutefois et sans clameur. Qu’avait-on dit ? Il semblait que ce fût : À bas les déesses ! mais on croyait avoir mal entendu tant ce mot paraissait déplacé et vide de sens. Cependant l’exclamation se renouvela deux ou trois fois, quelqu’un cria : Sauvez l’archevêque ! [...] Avez-vous vu le couteau ? ajoutait un nouvel interlocuteur. “Il est long comme un sabre, et le sang ruisselait sur la lame”[6]. »

 

Quelques jours plus tard, parut dans La Gazette des Tribunaux la retranscription du procès du meurtrier en soutane. Extrait de l’acte d’accusation, voici les mots du greffier : « Il agitait en l’air son couteau ensanglanté en criant : À bas les déesses[7] ! ». L’occultiste Éliphas Lévi avait dit vrai. Au cours de l’audition, plusieurs témoins à charge affirmèrent avoir entendu proférer ces paroles : « À bas la Déesse ! ». Fussent-elles plurielles, suppôts de l’idolâtrie, ou seule — entendît-on « À bas les déesses ! » ou bien « À bas la Déesse ! » — le nom de la divinité retentit néanmoins dans l’église comme devant la cour d’assises de la Seine. Le secrétaire particulier de l’archevêque, lui aussi, déposa : « Je vis comme un fantôme passer devant l’archevêque et se jeter sur sa personne, puis s’en écarter en brandissant quelque chose d’assez long. Je ne vis dans l’air qu’un zig-zag. Je crus entendre le mot déesse, pas très exactement, mais c’était bien la consonnance. » Je vis comme un fantôme passer… Réagissant à la déposition, l’accusé Verger se leva et répondit : « Cette déclaration prouve que le témoin n’avait pas la tête à lui, puisqu’il dit qu’il a vu comme un fantôme. » Déesse ou fantôme, bouffée délirante aiguë ou crise de foi : quel fut le mobile du crime ? Celui-ci tient en deux mots — une bulle papale parue trois ans auparavant : Ineffabilis Deus. Le document pontifical proclamait le dogme de l’Immaculée Conception de Marie. Ce nouveau dogme de l’Église plongea le prêtre Verger dans une folie sans nom. Selon l’assassin, ladite conception miraculeuse condamnait Marie au paganisme, faisant de la mère de Dieu une Déesse, comme si le décret de Rome était une ultime Métamorphose d’Ovide, à la fois impie et sacrilège. La transformation de Marie en Déesse, ainsi interprétée par le prêtre, était un blasphème qui ne pouvait demeurer impuni. Mais, comme le clamait la bulle Ineffabilis Deus, Dieu est ineffable. Indicible, on ne peut le dire. « Sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence », clamait un philosophe. Du moins jusqu’à ce que nous arrivions au Titre, où cette sombre affaire sera enfin éclaircie. Au Titre, la vérité nous sera révélée. Une rumeur courait à son sujet. Un témoin aurait dit l’avoir entrevue, cachée dans le parc d’un château, en une grotte pleine de lumière et de mystère. Mais sachons raison garder ; n’en précipitons pas le récit, car comme le dit l’adage, tout vient à point à qui sait attendre. 


Le château du Titre
Le château du Titre

 

Condamné à mort, Jean-Louis Verger le prêtre furibond fut exécuté moins d’un mois après l’assassinat. L’article 2 du Code pénal était clair : « La peine de mort consistera dans la simple privation de la vie[8] […] » L’article 3 l’était encore plus : « Tout condamné à mort aura la tête tranchée[9]. » Le bourreau tira sur la corde. La guillotine chuinta. Un souffle frais lui tomba sur la nuque. « La mécanique tombe comme la foudre, la tête vole, le sang jaillit, l’homme n’est plus[10] », clamait le docteur Guillotin, parlant de la machine nommée en son honneur. La tête du prêtre, fraichement tranchée, chuta dans le bac d’osier ensanglanté. Juste avant que le couperet ne tombât, ses ultimes pensées eurent-elles pour objet la hantise qui l’obsédait ? À l’orée de l’au-delà, sous les traits de la Vierge Marie, entrevit-il la Madone ou la déesse d’un culte ancien ?

 

Un siècle après l’assassinat religieux de 1857, déesse et Église revinrent sur le devant de la scène. En 1957 paraissait Mythologies de Roland Barthes. Dans l’article « La nouvelle Citroën », l’auteur file la métaphore DS / Déesse, en hommage au nouveau modèle de voiture DS — prononcé Déesse : « Je crois que l’automobile est aujourd’hui l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques [...] La nouvelle Citroën tombe manifestement du ciel dans la mesure où elle se présente d’abord comme un objet superlatif[11]. » Étrangement, cette même DS, devenue voiture présidentielle, sauva la vie du Général. Ce fut par une douce nuit d’été 1962. Les grillons stridulaient près du rond-point du Petit-Clamart. Un commando de l’Organisation de l’armée secrète, OAS de sinistre mémoire, veillait au grain dans l’obscurité, dissimulé en embuscade à l’orée de la rue du Bois. Au passage du convoi présidentiel — ra-ta-ta-ta-ta-ta-ta… — le commando mitrailla de plusieurs centaines de balles neuf millimètres la DS protectrice du président. Ô Déesse, protège de Gaulle de ta carrosserie, détourne au loin la trajectoire des projectiles et pare de ton métal les flèches ennemies. Écoutons le président témoigner : « Des quelque cent cinquante balles qui nous visent, quatorze touchent notre véhicule. Pourtant — hasard incroyable ! — aucun de nous n’est atteint[12]. » Inquiète pour les poulets en gelée achetés non loin du palais de l’Élysée, après avoir observé le coffre de la voiture criblé de balles, Yvonne de Gaulle se tourna vers son époux et dit : « J’espère que les poulets n’ont rien eu[13]. » 

 

Deux ans après la publication de ses études sur le bifteck et les frites, les Martiens, le strip-tease, les photos-chocs et autre DS, réunies dans le recueil Mythologies, Roland Barthes s’attaquait à un énième mythe : de Gaulle en personne. Le sémiologue n’appréciait guère la prose du Général, à la croisée de la Madone et des contes de fées. Écoutons-le réagir à la parution du troisième tome des Mémoires de guerre du président. Le voici dénigrer « ce style, follement anachronique, où le théâtre littéraire atteint une impudeur stupéfiante [...] ce style de pasticheur plus que d’écrivain, dont le ressort principal est d’imposer les signes de la Littérature[14] [...] » On ne peut rêver mieux. La diatribe anti-gaulliste de Barthes tombe à pic. Les méandres du Titre, eux aussi, s’entichent de pastiche, de postiche et d’impudence. 

 

Ce que dit de Gaulle de la princesse des contes et de la France, c’est le dit du Titre. « Quelle destinée éminente et exceptionnelle que la sienne. » Un nouveau roman national est né. Celui d’une destinée rare et inattendue, une épopée à venir qu’il nous tarde de conter. Le conte du Titre, ou les aventures extraordinaires du village au nom le plus abracadabrantesque que la France ait jamais porté. Pas n’importe quel Titre, ni « un » ni « le », mais « Le Titre », le seul et l’unique, à l’article défini majuscule. Le Titre — mais lequel ? L’anodin le plus inédit ? Un ancien slogan publicitaire clamait que la France n’avait pas de pétrole mais des idées[15]. Un président de la République, le 8e de la Ve, affirmait, lui, que « la France est une idée[16] ». La France a-t-elle des idées ou en est-elle une ? L’idée est l’essence intelligible de toute chose. Creusons l’idée comme on fore la terre à la recherche d’huiles minérales, pour découvrir la nature intime de ce qui est. Si la France est une idée, alors Le Titre en serait la quintessence. Comme les rivières vont à la mer, sa substantifique moelle coule dans la colonne vertébrale de la France. Et le président de continuer : « La France est un mouvement [...] et déborde toute définition figée [...] » La France est emphase. La grandiloquence lui sied à merveille et fait du Titre la roue dentée de ce mouvement, une pièce d’horlogerie entraînant dans son sillage toute la France des campagnes, des clochers et des villages. Nom générique, Le Titre enveloppe en lui tous les noms des lieux-dits. Le Titre nous parle : il est souffle et langage. Le Titre intitule ; il appelle et rassemble. Il est le nom des noms, subsumant trente-cinq mille villes et villages de France.


La topiaire du nom du Titre
La topiaire du nom du Titre

La France « déborde toute définition figée », nous dit-on. Le Titre itou. Sa voix s’élève. Le Titre bruisse, chuchote, puis chahute. Indomptable, il est comme l’eau d’une rivière qui sort de son lit. Le Titre est cette goutte d’eau qui fait déborder le vase des mots. Nous sommes-nous laissés emportés ? Le Titre se serait-il qu’une illusion ? Peut-être, mais l’illusion est un si joli mot. Délicatement posées entre le i et le u, ses deux l, telles une oiselle, nous ravissent et nous transportent. Le torrent du Titre nous emporte. La fable coule-t-elle de source ? Non, elle y remonte. Car le courant s’est inversé. La fable remonte à la source et reflue d’où elle jaillit, en son nymphée. Une lumière virevolte sur les flots et éclaire la rocaille. Au creux du sanctuaire dédié à la nymphe des eaux, une ample perruque penchée s’active au lutrin. Une plume d’oie tournoie. C’est Jean de La Fontaine, dans la crypte des eaux. Il affabule La Montagne qui accouche et donna naissance à une souris. La plume lui résiste. La pointe crisse et se casse. L’encre gicle, les mots s’envolent et vont au gré du vent qui les mène. La Fontaine se remémore Pyrrhon, qui parlait d’Homère : « Il avait sans cesse à la bouche ce vers du poète : “Les hommes sont semblables aux feuilles des arbres [...] La langue des mortels est changeante, inconstante en ses discours[17].” » Les mots vont à vau-l’eau. Le poème est sens dessus dessous ; la fable s’est inversée. Ce n’est plus La Montagne qui accouche, mais de la souris naît un pic, en plat pays de Picardie. Son enfant a pour nom Le Titre. Un premier souffle parcourt la campagne environnante. Le Titre crie, la Terre tremble.



Panneau de sortie du Titre
Panneau de sortie du Titre


[1].  Ardee Petty Sessions dans The Drogheda Argus and Leinster Journal, 10 août 1907, p. 7.

[2]. fairy « (away) with the fairies: giving the impression of being mad, distracted, or in a dreamworld. » dans Oxford Dictionary of Idioms, edited by Judith Siefring, New York, Oxford University Press, 2004, p. 101.

[3]. Charles de Gaulle, Mémoires de Guerre, Paris, Plon, 1954, t. I, p. 1.

[4]. Jules César, Commentaires sur la guerre des Gaules, trad. L.-A. Constans, Paris, Gallimard, 1981, p. 51.

[5]. Homélie du Saint-Père Jean-Paul II, Le Bourget, 1er juin 1980, site officiel du Saint-Siège, www.vatican.va.

[6]. Éliphas Lévi, La clef des grands mystères, Paris, Félix Alcan, 1897, p. 182-185.

[7]. La Gazette des Tribunaux, Journal de jurisprudence et des débats judiciaires, 18 janvier 1857, p. 1.

[8]. Décret de l’assemblée nationale, Code pénal, Paris, Prault, 1791, p. 2.

[9]. Ibid., p. 3.

[10]. Étienne Le Hodey de Saultchevreuil, Le Journal des États généraux, Paris, Devaux, 1789, t. VI, p. 237.

[11]. Roland Barthes, Mythologies, Paris, Seuil, 1957, p. 150.

[12]. Charles de Gaulle, Mémoires d’espoir, Paris, Plon, 1970, t. I, p. 138.

[13]. Voir Jean-Noël Jeanneney, Un attentat : Petit-Clamart, 22 août 1962, Paris, Seuil, 2016, p. 21. Voir Alain de Boissieu, Lettre à Bernard de Gaulle, 28 août 1962, Fondation Charles de Gaulle, www.charles-de-gaulle.org.

[14]. Roland Barthes, De Gaulle, les Français et la littérature, France-Observateur, 12 novembre 1959. Dans Œuvres complètes, t. I, 1942-1961, Paris, Seuil, 2002, p. 995.

[15]. AEE, En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées, campagne de communication pour les économies d’énergie, conception : agence Lintas, 1975.

[16]. Emmanuel Macron, Ma France, Le Figaro, 20 avril 2022, p. 18.

[17]. Diogène Laërce, Vies et doctrines des philosophes de l’Antiquité, livre IX, chapitre XI, Pyrrhon, trad. Charles Zévort, Paris, Charpentier, 1847, t. I, p. 228.




Alessandro Mercuri est écrivain et scénariste. Il vit et travaille à Paris et sur l'île de Jeju en Corée du Sud. Il est l'auteur de Kafka Cola (2008), Peeping Tom (2011) parus aux éditions Léo Scheer, Le dossier Alvin (2014), Holyhood (2019) aux éditions art&fiction.    http://alessandromercuri.com

bottom of page